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Champlain
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Mgr de
Laval
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Frontenac
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Jean
Talon
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Maisonneuve
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Vaudreuil
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Jeanne
Mance
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Mgr Lartigue
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Montcalm
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LA FONDATION DU PATRIMOINE LAURENTIEN
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Témoignages
«Celui
qui agit selon la vérité vient à la lumière,
afin
que ses oeuvres soient reconnues comme des oeuvres de Dieu»
(Jn 3,21)
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Pères Spiritains
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Congrégation
du Saint-Esprit |
Fondateur
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Témoignages
religieux
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Fondation française en 1703 à Paris Au 18e siècle, présence spiritaine en Nouvelle France et en Acadie En 1848 fusion de la Congrégation avec la Société du Saint-Coeur-de-Marie fondée par François-Marie Paul Libermann, en 1841 Arrivée
à Saint-Alexandre de Gatineau
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Pères |
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Évangélisation
par la mission
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Claude-François
Poullart des Places (1679-1709)
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Éducation
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Historique de la communauté
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Claude-François Poullard des Places, fonda à Paris le Séminaire du Saint-Esprit le 17 mai 1703, jour de la Pentecôte. Claude-François avec quelques compagnons formeront la première communauté. Leur engagement pour les «pauvres écoliers» sera vu par l'histoire spiritaine comme le fondement de la Congrégation du Saint-Esprit. UNe heureuse rencontre de cette congrégation avec le juif converti François Libermann, fondateur de la Société du Saint-Coeur-de-Marie, vouée à l'évangélisation des Noirs issus de l'esclavage dans les colonies françaises et ailleurs, conduira à une fusion des deux familles religieuses en 1848. Cette heureuse greffe a permis à la Congrégation du Saint-Esprit de continuer son oeuvre jusqu'à aujourd'hui. Après une présence sporadique en Nouvlle-France et en Acadie au 18e siècle, les membres de la Congrégation du Saint-Esprit sont revenus au pays en 1905 sous une forme renouvelée. Grâce à la générosité d'une bienfaitrice parisienne, les Spiritains se portent acquéreurs d'un immense domaine de la Gatineau, berceau de la province spiritaine au Québec. Ils y construiront le Collège Saint-Alexandre où Pères et Frères se dévoueront durant de nombreuses années à l'enseignement et à la formation humaine et spirituelle de jeunes étudiants. Plusieurs de leurs élèves deviendront missionnaires spiritains à l'étranger. Durant les années 1930-40, la province spiritaine du Canada (Québec) s'est enrichie d'un noviciat de clercs et de frères, et d'un scolasticat. Par la suite, l'essaimage se poursuit à Lac-au-Saumon (Matapédia), à Montréal et à Québec. À noter que plusieurs années plus tard, la province spiritaine d'Irlande établira la Congrégation en Ontario (Province Trans-Canada). Bien que la Congrégation du Saint-Esprit ait eu et a encore quelques oeuvres d'éducation, elle est une congrégation essentiellement missionnaire. Avant la création de la Province spiritaine du Canada (1946), ses membres se dirigent vers les territoirs confiés à la Province de France: Afrique (Cameroun, Congo, Gabon, Guinée), de même que vers les Antilles et l'Océan Indien. Par après, ils se virent confier la préfecture Apostolique de la Bénoué, au Nigéria. Des 72 Spiritains canadiens qui ont oeuvré au Nigéria depuis 1947, il en reste un en octobre 2006. Les Spiritains canadiens ont travaillé aussi au Congo-Kinshasa de 1962 à 1991 et quelques-uns ont prêté main forte aux Spirtains haïtiens. Depuis 1971, ils sont présents au Mexique et au Paraguay afin d'y oeuvrer principalement auprès des populations «indiennes» appauvries et à la formation de jeunes Spiritains, dont plusieurs sont aussi d'origine «indienne». À la demande du Cardinal Paul-Émile Léger dans les années 1950, les Spiritains ont accepté la paroisse St-Jean-de-Dieu. Quelques Spiritains y travaillent encore aujourd'hui à l'hôpital Louis-Hippolyte-Lafontaine. Les charismes de Poullart des Places et de Libermann motivent encore aujourd'hui les quelque 3,000 Spiritains, originaires de 47 pays, qui travaillent dans une soixantaine de pays. Ils succèdent à 10,000 de leurs devanciers qui ont donné leur vie pour construire l'Église. www.spiritains.org
Résumé de l'entrevue du Père Jean-Guy Gagnon
Il entreprit donc les études classiques au collège Saint-Alexandre où il fut frappé par la simplicité de vie des Pères et l'esprit de fraternité qui existait entre eux et avec les élèves. L'idée de devenir prêtre lui vint au moment de l'élévation à une messe du dimanche. Il entra donc chez les Spiritains en 1947. Après son noviciat au Lac-au-Saumont, il commença à Montréal ses études de philosophie chez les Sulpiciens et les termina chez les Jésuites. Il enseigna deux ans au collège Saint-Alexandre, de 1956 à 1958, puis entreprit ses études de théologie à Québec, un an chez les Pères de Saint-Vincent, puis au Grand Séminaire de Québec. Ordonné en 1961, il entreprit sa vie apostolique en 1962, au Nigéria, où la communauté spiritaine servait l'Église locale dans la Préfecture apostolique de Kabba. Mgr A. Delisle en était le pasteur. Il y travailla d'abord dans une «mission» débutante Shéria, chez les BASSAKOMO. Pour des raisons de santé, il est muté à la paroisse de Kabba où, avec un autre confrère, il s'occupa d'une cinquantaine de communautés catholiques totalisant 50,000 personnes réparties dans 50 villages. Puisque les 80 millions de personnes habitant ce pays, alors, se partageaient 250 dialectes, l'anglais était la langue officielle et la messe était célébrée dans cette langue avec des interprètes. Comme il travaillait dans la brousse, sa connaissance de l'anglais était suffisante. Mais, la première année, avant le concile, il disait la messe en latin. C'était alors la période conciliaire. Mgr Delisle qui participait au Concile, venait rencontrer les Pères entre les différentes sessions et les informait de ce qui se passait. Ils s'y sont beaucoup intéressés et y voyaient comme une ère nouvelle. Quand vint le temps de dire la messe dans la langue vernaculaire, les Pères, avec l'autorisation de l'évêque, se servirent d'une Bible traduite par les protestants, Les Spiritains, toujours engagés au Collège Saint-Alexandre de Gatineau, lui demandèrent par la voix du supérieur provincial, Gérard Roy, en 1968-69, de venir accompagner les élèves dans le secteur de la pastorale. Après avoir consulté ses supérieurs, il ne releva pas ce défi, jugeant que son engagement dans l'Église de Kabba était prioritaire. Alors, le Père Gérard Roy lui formula une autre proposition: accompagner les jeunes profès spiritains se préparant au travail en mission externe. Avec l'accord de ses supérieurs au Nigéria, il accepta de servir au Canada. Ces jeunes formaient un groupe d'une quinzaine de personnes et vivaient à Sainte-Foy, Québec. Comment voit-il l'avenir? Pour le Père, l'Église a beau parler «ex cathedra», elle n'est pas tellement écoutée. Pour rejoindre les gens aujourd'hui, il ne faut pas se référer aux temps des années 1940 ou 1950, où l'Église avait son mot à dire sur à peu près tout. Maintenant, il importe de chercher une autre manière de se faire entendre: être présents aux personnes, vivre un peu comme Jésus vivait, revenir à la base de l'évangélisation. Jésus était en route, il marchait, il parlait aussi de son Père, il proposait des choses, mais il était avec les gens. Le Père se rend présent aux élèves de la 5e secondaire depuis vingt-cinq ans. Il apprend leur nom et les accompagne le long de leurs journées, depuis l'accueil le matin jusqu'au départ, le soir. Il s'est d'abord présenté à eux et il se sent bien accueilli. Des activités sont organisées dans l'esprit du fondateur des Spiritains, Poullard des Places, où les jeunes sont invités à faire du soutien scolaire dans les écoles ou dans les centres d'animation pour des familles monoparentales, un peu comme faisaient les élèves du Séminaire du Saint-Esprit à Paris auprès des pauvres savoyards. . Depuis 1990-91 où l'enseignement devint mixte, les 965 filles et garçons partagent les mêmes classes. dans cette école de Gatineau. Il est bon d'être présent auprès d'eux, évangéliser à la manière de Jésus, car l'électronique ne remplace pas les relations interpersonnelles. Le personnel éducateur comprend 96 membres dont 42 femmes. ll y est malheureusement le seul Spiritain. Une vingtaine d'anciens élèves participent à la gestion du collège contribuant ainsi à maintenir un esprit de famille. La relève paraît prometteuse. Dieu est plus grand que nous et nos institutions. Avec Lui, tout est possible.
Résumé de l'entrevue du Père André Vigneault
Il fit ses études classiques au collège Sainte-Marie. Vers la fin de son cours, l'idée lui est venue de devenir prêtre-missionnaire; une manière à lui de remettre aux autres l'amour qu'il avait reçu lors de son enfance et qui l'avait aidé à surmonter une infirmité de la nâchoire. D'autant que tous les aînés des cousins et cousines de la grande famille étaient entrés en religion comme on disait autrefois. Il en était impressionné.Ayant frappé à trois portes qui ne lui furent pas ouvertes en raison de son handicap, il s'adressa à une quatrième, en se disant que ce serait la dernière. Et la dernière s'ouvrit. C'était celle de la Congrégation du Saint-Esprit pour laquelle, bien sûr, il garde une immense reconnaissance. Entré au noviciat en 1940, il est ordonné en 1946; ses études ayant été entrecoupées par deux ans de professorat au collège Saint-Alexandre de la Gatineau. Et c'est à l'automne 1947, qu'il partit pour l'Afrique avec deux confrères. Un long voyage de cinquante-cinq jours qui passa par la Nouvelle-Orléans, le Brésil et le Sénégal, pour se terminer au Nigéria, le lieu de son affectation. Il fut intégré à une Mission trente-deux succursales de brousse dont le Responsable n'avait que deux ans de plus que lui. Ils firent tous deux bon ménage, demeurant ensemble pour quelques jours et partant ensuite tour à tour pour les stations extérieures à visiter les écoles qui, au Nigéria, étaient le chemin de la foi pour un grand nombre, les enfants racontant aux autres ce qui leur avait été enseigné. De son contact avec les Nigérians, le P. Vigneault a approfondi le sens du partage qui est de donner bien sûr, mais seulement 50%, l'autre 50% étant de recevoir. Recevoir de la richesse de ces gens-là. Ce fut court comme séjour en Afrique: cinq ans. Mais quel enrichissement! Après vingt-trois ans, il y est retourné ne reconnaissant que le soleil, tant les progrès matériels avaient modifié la Vie. C'était en année sabbatique. Revenu du Nigéria en 1952, et pendant les 23 années qui suivirent, il visita les collèges classiques pour parler aux jeunes de la Mission de l'Église. C'est certain qu'il se présentait comme Spiritain et disait un mot sur sa famille religieuse, mais il a toujours pensé que ce n'est pas seulement le clocher qui est important, mais bien la cloche qui invite. Ce qu'il a retenu de cette tranche de vie, c'est la nécessité de croire aux résultats invisibles; il n'y avait rien de tel pour la continuation. Et pour finir, 41 ans à la prédication missionnaire si on inclut les 23 premières années. Les fameuses quêtes où là aussi, il y a le palpable... et l'impalpable. L'avenir? Le Père Vigneault est plein d'espérance à son sujet. C'est vrai qu'utrefois, on avait réponse à tout et qu'il n'en est plus ainsi maintenant, Dieu merci. Mais de répondre: «Je ne sais pas, nous allons continuer de chercher ensemble » ça vaut mieux parfois que certaines certitudes. La tristesse c'est d'arrêter de chercher. On ne verra plus la vie religieuse telle qu'on l'a connue, mais ce sera autrement. Et puis, le Saint-Esprit sera toujours là, ça fait 2,000 ans que ça dure ! Et le Saint-Esprit, il a de ces façons!
À 86 ans, il remercie le Seigneur, de pouvoir célébrer l'Eucharistie chaque jour chez les Soeurs Missionnaires de l'Immaculée Conception et d'être aumônier de la Fraternité du Saint-Esprit. Ses valeurs? Elles sont peut-être contenues dans cette phrase: «Je préfère la tendresse qui peut faire souffrir, mais humanise, à la sécheresse qui sécurise, mais désincarne.» Venant de fêter se Noces de Diamant d'Ordination, il ne lui reste plus, dit-il, que de remercier le Seigneur et de s'en remettre à sa Miséricorde.
Résumé de l'entrevue Monsieur Guy Tapin
Les Spiritains étaient impliqués dans le mouvement international «Jeunesse du monde». Après son secondaire, où il avait participé à des activités de pastorale, et un stage en Haïti, il avait demandé à un Spiritain de lui donner une certaine formation. Le Père Jean-Guy Gagnon, devenu provincial de sa communauté, ayant été responsable de «Jeunesse du monde» avait demandé au Père Leemans de le remplacer. Ce dernier demanda à Guy de s'engager à l'intérieur de ce mouvement, ce qui permit au jeune homme de découvrir le monde missionnaire séculier de l'Église. C'était un mouvement qui voulait éveiller les jeunes aux valeurs internationales de «justice, de solidarité, de partage, d'antiracisme», en des réunions régulières, mouvement qui opérait et avait des activités dans tous les diocèses. En 1975, il fit l'expérience d'un stage en Haïti, aux Gonaïves, plus précisément, pour aider les jeunes à passer un bel été, activité prétexte à apprendre une autre culture, une autre langue, avec des jeunes représentants de divers pays, ce qui demande une grande préparation, pour ensuite entrer dans une belle relation avec tous. Ils se rendirent compte, à un moment où l'accès à l'eau potable était presque inexistant que les bonnes intentions, les belles idées au départ risquaient d'en «prendre un coup» au contact de la réalité; ce fut, en ce sens, une expérience formatrice Le Centre In'Afu est un centre d'animation-jeunesse, fondé par la Congrégation en 1972. («In'Afu» veut dire souffle de vie ou Saint-Esprit, en langue igala). À l'origine, des animateurs de pastorale avaient demandé à des animateurs missionnaires de parler de mission aux jeunes dans les écoles. Mais, comme il n'y avait pas de suite, la communauté décida de créer un centre pour recevoir des jeunes. En 1994, comme la communauté ne pouvait plus soutenir le Centre financièrement, à la suggestion d'adultes qui ne voulaient pas le voir disparaître, cette responsabilité fut confiée à un organisme à but non lucratif, en 1995. Il est situé sur une ferme sans attraits touristiques, mais où, grâce à la formation et aux activités, les responsables vont chercher chez les jeunes ce qu'il y a de meilleur en eux. Il offre aux professionnels d'animation pastorale, de vie spirituelle, de vie étudiante une certaine complémentarité dans des projets au niveau de la mission sociale, où les jeunes peuvent vivre une expérience de groupe et développer de belles valeurs. Le Centre est très occupé et en grande demande. Il reçoit au-delà de 2,000 jeunes par année, les fins de semaine. Autrefois, quand les jeunes étaient demandés pour faire du service communautaire, ils n'en comprenaient pas l'utilité pour eux. Alors qu'au Centre, on leur donne l'occasion, durant ces deux jours et demi, de s'arrêter, de se concentrer loin de la télévision, des jeux vidéos, des i Pod et de penser à la richesse qu'ils ont en eux et qu'ils peuvent donner à la société par le service communautaire, en faisant des choses qu'ils aiment et non «du temps», qui leur donne un reflet de ce qu'ils sont; il y a là un investissement dans la communauté, du service communautaire qui est assez important. C'est là un premier «retour». De plus, on voulait y mettre de la spiritualité sans laquelle le Centre ne peut pas fonctionner. Mais comment garder cet esprit spiritain vivant? On a mis sur pied trois communautés qui en prennent la responsabilité et cela porte fruit auprès des adultes que ces jeunes sont devenus. In'Afu offre aussi des camps aux jeunes pères et jeunes mères avec leur enfant pour passer une fin de semaine et retrouver une vie familiale. Peut-on comparer ces expériences à celles des mouvements d'action catholique ou de scoutisme? Pour Guy Tapin, ces mouvements ont beaucoup apporté à une société où la sollicitation sociale était moindre, où on avait plus de temps pour vivre et où les valeurs étaient davantage respectées, alors qu'aujourd'hui les jeunes sont sollicités de mille et une façons qui les éloignent de ces valeurs. À In'Afu, il y a une équipe d'animation inter-générationnelle où les jeunes peuvent non seulement recevoir mais aussi apporter quelque chose. En ce qui concerne l'avenir, à partir de son cheminement personnel au niveau des valeurs de foi, de l'articulation qu'il a eues, où il a été heureux, Guy Tapin espère trouver les moyens de les communiquer aux jeunes pour qu'ils puissent aussi y trouver une joie. Mais il faudra qu'ils en fassent le choix, parce que cela ne va plus de soi.
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