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Champlain
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Mgr de
Laval
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Frontenac
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Jean
Talon
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Maisonneuve
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Vaudreuil
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Jeanne
Mance
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Mgr Lartigue
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Montcalm
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LA FONDATION DU PATRIMOINE LAURENTIEN
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Témoignages
«Celui
qui agit selon la vérité vient à la lumière,
afin
que ses oeuvres soient reconnues comme des oeuvres de Dieu»
(Jn 3,21)
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Religieux de Saint-Vincent-de-Paul
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Institut
des Religieux de S. Vincent
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Fondateur
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Témoignages
religieux
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Jean-Léon Le Prévost fonda l'Institut en 1845 Devenu
veuf en 1859, Constitutions approuvées en 1869 Au Canada en 1884
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Prédication
et oeuvres diverses
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Jean-Léon
Le Prévost (1803-1874)
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pour
familles de milieux populaires
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Historique de la communauté
| L'Institut
des Religieux de Saint-Vincent-de-Paul fut fondé par Jean-Léon
Le Prévost, né en Normandie dans la ville de Caudebec-en-Caux,
le 10 août 1803. Après ses études, il enseigna à
divers endroits, revint à la pratique religieuse, après
l'avoir abandonnée quelques années, et se donna aux oeuvres
de miséricorde. Il eut plusieurs initiatives en faveur des différentes
catégories de paivres comme, par exemple, les orphelins, ls ouvriers
et les étrangers et ouvrit une biblothèque pour les pauvres.
Il fonda l'Institut des Religieux de Saint-Vincent-de-Paul en 1845. Après la mort, en 1859, d'Aure Étiennette De Lafond qu'il avait épousée en 1834, il fut ordonné prêtre en 1860. Il écrivit les constitutions de son Institut qui reçurent le décret de louange du Saint-Siège en 1869. Il termina son pèlerinage sur la terre en s'abandonnant au Sacré-Coeur de Jésus le 30 octobre 1874. Le Saint-Siège reconnut l'héroïcité de ses vertus le 21 décembre 1998. Des membres de son Institut arrivèrent au Canada en 1884 et, sous le Père Joseph Jacques, premier provincial canadien, l'Institut devint une entité autonome en 1947. Leur misison est de rejoindre les familles de milieux populaires en milieu urbain, pour leur dire Dieu et créer des oeuvres variées. Leurs oeuvres comptent sept Patros sous trois volets: éducatif, par des activités de loisirs et des rencontres; caritatif par l'entraide pour soulager et pastoral, pour la formation spirituelle. Ils ont plusieurs paroisses et bases de plein air à travers le Québec. On les retrouve également en France, à travers le Canada, au Brésil, au Burkina Faso, en Côte d'Ivoire et au Congo. Leur maison généralice est à Rome. Les oeuvres Bulletin
d'information, de formation, de transmission des valeurs propres à
la Communauté.
Résumé
de l'interviewe de Mgr Maurice Couture, R.S.V.
De tous les membres de sa famille, Maurice a été le plus favorisé, car il a pu poursuivre ses études, grâce à la concertation de ses institutrices de l'école modèle avec sa mère. C'est également avec la complicité du curé qui lui permit d'apprendre le latin pour le préparer au cours classique et celle d'autres bienfaiteurs. Il avait toujours été attiré par la prêtrise, mais l'élément déclencheur de sa vocation fut à l'occasion d'une retraite prêchée à Thetford-Mines par un Père de Saint-Vincent-de-Paul. Ce dernier avait accepté, à la demande de son curé, de l'accueillir au Patro Saint-Vincent-de-Paul à 5,00$ par mois, ce qui lui permettait d'étudier au séminaire de Québec où l'enseignement leur était donné gratuitement. C'est ainsi qu'il apprit à connaître cette congrégation, à savoir que ses membres travaillaient auprès des jeunes. Il y retrouva une famille et ne regretta jamais son choix, se disant que le Seigneur le guidait vers ce à quoi il aspirait sans trop s'en rendre compte. Dès qu'il fut ordonné en 1951, on le destinait à enseigner la théologie au séminaire, en reconnaissance de tout ce que la congrégation avait reçu et il fut placé aux études, mais d'autres besoins ne lui permirent pas d'y rester plus de deux ans. Son premier ministère fut donc de prêcher des retraites fermées de trois jours aux jeunes dans une de leurs maisons. Cela dura deux ans, après lesquels il fut nommé directeur du groupe d'élèves dont il faisait partie quand il était lui-même étudiant. C'est comme cela qu'il fut amené à concevoir, avec d'autres, le séminaire Saint-Augustin, parce que le groupe d'élèves avait grossi au Patro et que le séminaire de Québec les avait avertis qu'ils ne pouvaient plus les recevoir. Il s'associa alors aux Frères Maristes et il fut décidé de se donner un milieu de formation qui permette de regrouper leurs étudiants et les meilleurs éléments de leurs corps professoraux. C'est ainsi qu'en 1965 a commencé le séminaire de Cap-Rouge, un édifice central avec onze pavillons où chaque communauté avait ses pensionnaires qui fréquentaient les mêmes classes dans un séminaire inter-communautaire. Les dix premières années du séminaire Saint-Augustin ont été extraordinaires. Malheureusement, une fois le Rapport Parent paru, cela n'avait plus aucune raison d'être. Il était encore à Cap-Rouge, quand il devint provincial, puis général de sa communauté. Il fut provincial six ans, puis supérieur général à Rome pendant six ans. À l'occasion du chapitre de 1982, il fut réélu pour un deuxième mandat de six ans, mais il reçut un appel de Mgr Vachon qui lui dit, dans le grand secret, qu'il était nommé évêque auxiliaire à Québec. Après avoir été auxiliaire pendant sept ans à Québec, quand Mgr Vachon eut donné sa démission, il fut nommé évêque au diocèse de Baie-Comeau mais, au bout de quinze mois, il reçut une nomination pour remplacer Mgr Vachon, comme archevêque. Il trouva cela difficile, parce qu'il s'était beaucoup attaché à Baie Comeau. Il fut également nommé primat de l'Église canadienne, le reconnaissant responsable du premier diocèse historique, mais sans lui donner aucun pouvoir additionnel Voici, en résumé, les réponses de Monseigneur aux questions qui lui sont posées sur les sujets suivants: L'éducation On reproche aux communautés d'avoir laissé tomber trop vite leurs institutions, mais Mgr se demande si elles pouvaient faire autrement. Comme citoyen, lui-même avait adhéré au Rapport Parent et donné des conférences un peu partout pour l'appuyer. Il fallait absolument avoir l'accessibilité généralisée à l'éducation et le gouvernement ne pouvait pas le faire sans la collaboration des communautés. La question avait été analysée, sous tous ses angles, par l'Assemblée des collèges classiques et l'Association des collèges du Québec dont il avait assumé la présidence dans les deux cas. Il n'y avait pas d'autre choix et c'était pour eux une sage décision à prendre comme citoyens pour contribuer à bâtir le Québec moderne en collaborant à l'accessibilité à l'éducation. Par ailleurs il avait été entendu que si nous conservions nos institutions, il fallait qu'elles aient des objectifs spécifiques sans être une embûche pour l'implantation des cégeps publics. Malgré tout, Mgr demeure convaincu qu'en perdant les collèges classiques, nous nous sommes privés d'une formation qui assurait les bases d'une culture francophone latine et, à son sens, c'est un recul. Le Concile Le concile fut vécu par les jeunes prêtres avec enthousiame, particulièrement quand vint la réforme liturgique. Au Québec, les résistances n'ont pas été très fortes, comme en France par exemple, avec Mgr Lefebvre. Là où il y en a eu, et avec raison jusqu'à un certain point, c'est devant la rapidité de l'évolution qui a peut-être été exagérée un certain moment. Mais, en général, au Québec les décisions ont été bien accueillies et lui, personnellement, en était très heureux. Effets de la révcolution tranquille et du concile Mgr
a donc vécu les effets du Rapport Parent et de la révolution
tranquille à peu près en même temps que le concile.
Il a accompagné cette évolution, voyant bien que nous
devions changer nos approches et que nous n'étions plus dans
une Église triomphante comme celle que nous avions connue, une
Église qui avait plus de poids que l'État et dont l'influence
était considérable sur la pensée. L'image qu'il
gardait de l'apparat épiscopal le rebutait. Il trouve que cette
révolution culturelle a fait que "nous avons vécu
en cinquante ans ce que la France avait vécu en deux cent cinquante
ans". Mais il a aussi connu le départ de prêtres,
de religieux et de religieuses. L'hémorragie a eu lieu pendant
qu'il était lui-même provincial puis général,
dans sa communauté, mais plus tard, comme archevêque, il
ne connut que deux ou trois cas. Depuis
quelques années, on parle d'oecuménisme. Mgr Couture rappelle
les faits suivants: Prêtres et mariés "Un
certain nombre de prêtres ont quitté depuis le concile.
Ils sont 10,000 et ont formé une association." Théologiens contestataires Hans Kung était l'ami du pape actuel qui l'a d'ailleurs rencontré. Mgr pense que ce geste veut en même temps parler à notre Église et accepter qu'il y ait dans l'Église une contestation de la part de théologiens qui parfois nous dérangent, mais ce n'est pas facile, car ils peuvent déraper carrément. Il faut penser qu'un théologien peut se permettre plus facilement d'être un contestataire qu'un évêque car, par solidarité ministérielle, ce dernier doit donner l'exemple de l'unité: "Tout royaume divisé contre lui-même périra." Si un théologien peut se permettre de contester pour faire avancer les choses, c'est à condition qu'il puisse dire qu'il a des raisons de rester catholique encore. Mais Mgr ajoute qu'il a lui aussi à donner des messages qui deviennent particulièrement importants quand ils lui permettent d'être pasteur avant tout. Les gens vont pardonner bien des choses lorsqu'ils s'aperçoivent qu'ils sont aimés. Patrimoine religieux Mgr trouve que la question du patrimoine religieux est très compliquée, car il arrive très souvent que les édifices à conserver, parce qu'ils sont hautement patrimoniaux, sont ceux qui sont le plus mal situés pour l'utilisation pastorale que l'Église doit en faire. Par ailleurs un contrat a été passé avec la ville dans lequel il est dit que, dans deux ans, par exemple, l'Église fermera telle église, afin de mettre les autorités au courant et leur donner deux ans pour lui trouver une vocation. Même si la question est très complexe, Mgr n'est pas du tout pessimiste. Il mentionne le cas de la Fondation communautaire du Grand Québec où le fonds augmente, après qu'il y eut lui-même créé un petit fonds pour donner un message à d'autres..Il y a un projet énorme pour lequel le séminaire de Québec consacrerait quatre ou cinq étages aux archives paroissiales et même celles des communautés qui seraient regroupées. Ce serait un projet de millions de dollars. Avenir de l'Église En ce qui concerne l'avenir, Mgr est loin d'être pessimiste. Il reconnaît que nous sommes passés par une période d'importants changements qui ont fait mal, mais il existe actuellement, entre autres, un mouvement pour les jeunes qui s'appelle "Les brebis de Jésus" qui a obtenu une autorisation de Rome. Un autre exemple est celui du mouvement Iktus, suite aux J.M.J. Le séminaire de Québec en a pris l'initiative et les jeunes répondent. On a retiré l'enseignement religieux des écoles et «nous pouvons douter de l'approche démocratique avec laquelle cela s'est fait", mais par ailleurs, ajoute-til, cela aura un grand avantage, car on attend des parents qu'ils s'impliquent davantage dans la préparation de leurs enfants aux sacrements: ils doivent les accompagner et s'initier avec eux, ce qui ne se faisait pas autrefois. L'évangélisation se fera donc par d'autres voies. Mgr est surtout convaincu de la force de la parole de Dieu.
Entrevue du Père André Bonneau, R.S.V.
Il attribue sa vocation à l'éducation très fortement chrétienne qu'il a reçue et à sa fréquentation du Patro Laval, situé dans le quartier Saint-Sauveur, où il a rencontré les religieux de Saint-Vincent très proches du monde, ce qui l'amenait à penser que Jésus était très proche de nous. Ils étaient des modèles pour lui et avaient une pédagogie assez exceptionnelle pour faire connaître Dieu et aimer la véritable vie à travers le quotidien par le jeu, le théâtre, le chant de sorte que du Patro Laval sont sorties une soixantaine de vocations. À l'école Saint-Sauveur, il avait connu les Frères des Écoles chrétiennes, mais il a choisi les Religieux de Saint-Vincent-de-Paul justement parce qu'avec eux, les jeunes pouvaient jouer et que le loisir pour les jeunes, c'est quelque chose de merveilleux. Il y est entré aussi un peu à cause de son frère, son aîné de deux ans. Entré au juniorat chez les religieux de Saint-Vincent-de-Paul, ses désirs furent tout de suite comblés. Il y a toujours été heureux. Entrés une vingtaine, ils sont restés cinq pour l'ordination. Au juniorat, le cours classique leur était donné avec une formation et une vie familiale très forte. Tout en respectant un certain règlement, ils faisaient du théâtre, du chant choral et des jeux. Il ne voulait pas enseigner, mais tout simplement se dévouer auprès de la jeunesse surtout dans les patros tels qu'ils les avait connus. Il prononça ses voeux en '50 et fut ordonné en '56 et sa première obédience a été au Patro Rocamadour, situé alors dans les baraques militaires depuis une dizaine d'années, jusqu'en 1964. Les jeunes qui le fréquentaient étaient extraordinaires et s'en rendaient responsables en ce sens qu'ils réparaient ce qui avait vieilli, ce qui se brisait, car l'endroit était vieux et pauvre Malgré tout, les jeunes aimaient ce patro et y allaient. En y arrivant, le Père Bernier trouva qu'ils ne pouvaient continuer dans ces conditions et qu'il fallait donner à la jeunesse un autre encadrement. Les animateurs ont donc quêté et pu ramasser 70,000,00$ avec lesquels ils ont pu construire un deuxième patro, merveilleux celui-là. Le recrutement se faisait de bouche à oreille. Sans vouloir être prétentieux, André Bonneau dit que les Religieux de Saint-Vincent-de-Paul, ont été les pionniers à Québec pour le loisir. Ils avaient une méthode exceptionnelle, mais surtout les jeunes s'y sentaient aimés, d'un amour fondé sur le sens des responsabilités et de la grandeur de la personne humaine. À Rocamadour, le Frère Durocher, avait une section de 150 à 200 jeunes et se faisait aider par des jeunes qui avaient un leadership naturel et qu'on nommait chefs de jeux et plus tard, moniteurs, qui prenaient la chose en main. De telle sorte, qu'actuellement, tous les patros sont dirigés par des laïcs qui en sont issus. Au Patro Le Prévost, à Montréal, le Père Bonneau n'a pas été directeur général, mais aumônier. Toute la pastorale était faite à travers le théâtre. Il a également vécu quelques années au Patro Laval, à Saint-Sauveur de Québec, fondé en 1910. C'était un bâtiment de style mais désuet, dangereux pour les enfants. Après consultation, ils en ont construit un autre où il passa treize ans de sa vie Le Père avait toujours eu le goût missionnaire. En '58, il s'était inscrit pour le Brésil, mais n'avait pas été choisi. À la fin de son mandat, en '90, il accepta d'aller au Zaïre. et partit avec trois autres, dont l'évêque africain. Ils arrivèrent à Kinshasa, une ville populeuse avec un trafic impossible et une chaleur intense. Du jour au lendemain, il s'est tout de suite senti chez lui, même s'il arrivait dans une maison sans eau courante, avec de pettites chandelles pour pouvoir lire le soir, et trois chiens, lui qui avait peur des chiens, mais très proches des gens. Il fut d'abord maître de onze novices, puis curé dans la banlieue de Kinshasa où les religieux étaient depuis dix ans et où ils avaient cinq religieux frères. C'était un peu spécial d'être curé là-bas. Les patros y étaient quasiment impossibles avec leur formule, parce que tout est organisé en fonction de la paroisse. Il avait deux cent cinquante catéchistes et tout dépendait d'eux. Il y avait trois chorales, de soixante, soixante-dix, quatre-vingt personnes qui apprenaient l'Alleluia de Haendel à l'aide d'une petite cassette, sans musique, sans papier, avec toutes les partitions, à l'oreille. Il en était "emballé". De l'Afrique il a appris "le coeur". Ce qui l'amène à se demander: "Notre richesse de coeur, nous, est-ce que nous la mettons de côté? Le concile a été pour sa communauté des années de grâces, parce que la jeunesse dont les Pères s'occupaient les forçait à toujours évoluer, à vivre à son rythme. Le concile est venu comme une libération, une aération, un élan où il a eu la confirnation qu'il fallait apprendre aux jeunes à penser par eux-mêmes et à se rendre responsables des gestes qu'ils posent. Il est très positif face à l'avenir. Il l'a été face à sa propre maladie et en est sorti. Même face à la mondialisation, il est convaincu que nous allons prendre le dessus. En ce qui concerne la religion que l'on prétend voir baisser, il croit à la doctrine du petit reste car, même chez les Juifs, il est toujours demeuré un petit reste pour reprendre la vigueur de la foi. Ici, nous étions troip triomphants avec nos églises pleines. Nous retombons dans la réalité. Tous leurs patros actuellement sont dirigés par de jeunes laïcs qui ont beaucoup d'envergure, ce qu'il trouve merveilleux. Dieu est positif et le Père s'est toujours dit que, rempli par l'Esprit de Dieu, il n'avait pas le droit d'être négatif. Dieu est amour et il n'a pas le droit de ne pas aimer et donc il aime.
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