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Champlain
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Mgr de
Laval
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Frontenac
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Jean
Talon
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Maisonneuve
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Vaudreuil
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Jeanne
Mance
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Mgr Lartigue
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Montcalm
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LA FONDATION DU PATRIMOINE LAURENTIEN
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Témoignages
«Celui
qui agit selon la vérité vient à la lumière,
afin
que ses oeuvres soient reconnues comme des oeuvres de Dieu»
(Jn 3,21)
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Soeurs
de Miséricorde
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Soeurs
de Miséricorde
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Fondatrice
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Témoignages
religieux
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Rosalie Cadron épouse Jean-Marie Jetté à 17 ans et devient veuve à 38 ans Elle
fonde au Québec: l'Hospice Sainte-Pélagie pour filles-mères en 1845 l'Institut des Soeurs de Miséricorde en 1848
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Soeurs |
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Charisme
de miséricorde
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Rosalie
Cadron-Jetté
(1794-1864) |
Maternités
et hôpitaux
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Historique de la communauté
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Histoire et mission C'est
à la demande de Mgr Ignace Bourget que l'Institut des Surs
de Miséricorde fut fondé à Montréal, en
1848, par Madame Rosalie Cadron-Jetté, veuve. Le nom de "
Surs de Miséricorde " reçu de monseigneur Bourget,
exprime à lui seul le charisme communautaire de la Congrégation.
Il identifie sa spiritualité propre et trace la ligne de force
de son agir apostolique. " Const. #2 Depuis
sa fondation, l'Institut s'est développé graduellement,
étendant ses services au Canada, aux États-Unis, en Afrique
pendant plusieurs années et maintenant en Amérique du
Sud. Rosalie Cadron-Jetté a transmis à celles qui lui
ont succédé l'audace et le courage qui l'ont animée
pour relever le défi de fonder ledit Institut. Jusqu'en 1967,
les Surs de Miséricorde ont opéré des foyers
d'accueil pour les mères célibataires et leurs enfants,
des maternités ouvertes à toutes les femmes et des hôpitaux
généraux. En 1967, elles se sont retirées du domaine
hospitalier pour ne garder que les foyers d'accueil. "Vivre
la miséricorde de Jésus Sauveur avec les filles et les
femmes en situation de maternité hors mariage et leurs enfants
et, encore, avec les mères de famille vivant difficilement leur
maternité."
Résumé de l'entrevue de Soeur Marie-Thérèse Bourque
Enfin,
une Famille s'est constituée autour de l'Institut dont le premier
noyau date d'environ trente ans. D'autres noyaux se sont ajoutés,
selon leur intérêt, aux mères de famille en difficulté
et à leurs enfants et surtout selon leur intérêt
à vivre la spiritualité de la Miséricorde "à
la couleur" vécue par les Soeurs de Miséricorde.
Actuellement huit groupes ayant chacun leur pleine autonomie gravitent
autour de l'Institut, forment un réseau et viennent se ressourcer
avec les Soeurs. Un exemple: des hôpitaux généraux
administrés autrefois par les Soeurs de Miséricorde veulent
perpétuer l'esprit de miséricorde dans leur hôpital.
Depuis quelques années, les dirigeants des hôpitaux d'Edmonton
et de Winnipeg, ainsi que les responsables des Foyers de Maternité
de Toronto, de Winnipeg, de New York et de Milwaukee se rencontrent
avec les Soeurs pour prier et échanger sur la miséricorde.
Aucun de ces groupes n'a été sollicité de quelque
manière par les Soeurs et chacun se donne ses propres manières
de fonctionner. Le nombre total des membres de la Famille dépassait
2040 en août 2004. Soeur
Marie-Thérèse apprécie les changements apportés
par le concile Vatican II en ce qui concerne le costume, mais elle aurait
préféré garder un habit religieux pour certaines
circonstances. Soeur
Marie-Thérèse est de nouveau membre du conseil général
de l'Institut. La valeur qui l'a toujours guidée, même
avant son entrée en religion, est la recherche de sens, dont
la spiritualité qui illumine sa vie et, depuis son entrée,
la spiritualité de la miséricorde. Elle a toujours été
très heureuse dans son orientation de vie.
Résumé de l'entrevue de Soeur Rita Ranger
En 1958, l'appel à la vie religieuse se fait de nouveau sentir d'une façon tangible, car depuis l'âge de 13 ans elle pensait à la vie religieuse, et elle entra chez les Surs de Miséricorde. Le choix de la communauté était assez évident car sa sur Claire était déjà dans cette communauté et la mission de venir en aide aux mères célibataires et leurs enfants était marquée chez elle. Durant l'exercice de sa profession d'infirmière, elle a eu la chance de poursuivre des études universitaires dont un certificat en salle d'opération et un Baccalauréat en Nursing à l'Université de Montréal, de 1966 à 1968. Elle a pratiqué sa profession d'infirmière durant 25 ans comme infirmière-chef à l'Hôpital St-Joseph de Rosemont et à l'Hôptal de la Miséricorde, devenu le Centre Hospitalier Jacques-Viger, et par la suite, 7 années comme infirmière à l'infirmerie de sa communauté. Son désir profond d'être directement dans la mission s'est réalisé avec beaucoup d'enthousiasme. La communauté lui demande d'être au cur de la mission dans une uvre-Sur qui est partie prenante de la grande Famille de la Miséricorde, car l'arbre de cette Famille compte un rameau bien vivant et très important : celui des uvres-Surs qui ont le même objectif et la même philosophie que les Surs de Miséricorde, sans avoir été fondées par elles. Je me trouve privilégiée de travailler avec des mères et leurs enfants, dans une équipe de laïques engagées au sein de la Mission. Pour connaître davantage l'engagement de cette équipe, je vous présente le Centre Marie-Ève qui a été fondé par une laïque, madame Agathe Savard, qui reçut un appel spécial de mettre sur pied un organisme pour contrer l'avortement qui se propageait de plus en plus à l'Hôpital où elle pratiquait comme infirmière, et de réaliser son rêve de venir en aide aux mères seules qui voulaient poursuivre leur grossesse. C'est donc en 1982 que naît le Centre Marie-Ève qui se définit ainsi : Marie, Mère du Vivant et Ève, mère des vivants. Madame Savard voulait que les Surs de Miséricorde fonde cette uvre, mais la Communauté désirait qu'elle s'implique elle-même avec une équipe de laïques qui seraient accompagnées par des Surs de Miséricorde qui l'aideraient dans ses démarches et apporteraient également un support financier substantiel. Pour terminer cette entrevue, Sur Rita exprime sa reconnaissance d'avoir eu l'opportunité de parler de son vécu dans la mission, comme Sur de Miséricorde, en étroite collaboration avec une équipe vraiment formidable, et cela, depuis 18 ans de communication et de complicité sur un terrain fertile pour l'avenir de la Famille de la Miséricorde. Les membres de cette équipe restent fidèles à leur engagement dans la foulée des pas de Rosalie, avec grandeur d'âme. J'ajoute que, chaque jour, sur les pas de Rosalie, j'apprends à vivre un ministère de tendresse au cur de la mission, près du cur de Dieu et de celles qui marchent avec moi.
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