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Mgr
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Frontenac
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Jean
Talon
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Maisonneuve
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Vaudreuil
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Jeanne
Mance
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Mgr
Lartigue
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Montcalm
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LA
FONDATION DU PATRIMOINE LAURENTIEN
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Des
personnalités qui ont marqué ont
accepté gracieusement de témoigner sur bandes vidéos et de confier à la Fondation le
soin
de
placer leurs documents personnels
Par ailleurs, la présentation des archives de la Fondation serait incomplète sans celle de l'historique de l'orgue de la cathédrale Notre-Dame de Québec
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BENOÎT LACROIX, O.P. Archives conservées aux archives des Dominicains du Canada |
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Fils de Caïus Lacroix et de Rose-Anna Blais, Benoît Lacroix , quatrième d'une famille de cinq enfants, est né et fut baptisé à Saint-Michel-de-Bellechasse, le 8 septembre 1915, sous les noms de Joseph, Joachim, François-Xavier . "On m'appelle Joachim de Saint-Michel. Saint-Michel est le nom de ma paroisse, ce tout petit pays où ma mère sarclait le jardin en été et faisait des confitures en hiver. Mon père y avait une maison, une grange, trois vaches et un poulailler." Le petit Joachim commence ses études à cinq ans, à l'école du 3e Rang Ouest, de Saint-Michel et les poursuit au Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière en 1927. En 1929, à la distribution des prix de la classe d'Éléments latins, il se mérite, entre autres prix, celui de Catéchisme. Il y terminera ses études classiques en Philosophie Sénior, en juin 1936 et, dès juillet de la même année, il fait son entrée au noviciat des Dominicains. Le 5 août 1937, il entreprend des études en théologie au "Studium Generale" des Dominicains à Ottawa, études qui seront couronnées, le 5 juillet 1941 par son ordination sacerdotale à Ottawa, des mains de Mgr Alexandre Vachon, sous le nom de Frère Benoît. Puis, il recevra un complément de connaissances théologiques au Basil's Seminary de Toronto, de 1941 à 1943. De l'Institut d'Études médiévales de l'Université de Montréal, fondé en 1942, il obtient en 1944, une Licence ès Sciences médiévales. À ce même Institut, il devient, de 1945 à 1950, chargé de cours d'historiographie, de méthodologie et de paléographie. Il est également chargé de cours pendant un an en Histoire littéraire du Moyen Âge au Collège dominicain d'Ottawa. En 1947, il devient archiviste de la Société des études médiévales, poste qu'il remplira pendant plusieurs années. La même année, il suit les cours du professeur A. Denomy, titulaire de la chaire romaine au Pontifical Institute of Mediaeval Studies et publie son premier livre: Sainte Thérèse de Lisieux et l'histoire de son âme. En 1952, il donne une série de 36 conférences aux Moniales Dominicaines de Berthierville. Il obtient, cette même année, le deuxième prix des "Concours littéraires et scientifiques de la province de Québec", pour sa thèse de doctorat Les débuts de l'historiographie chrétienne. Muni d'une Bourse du "Conseil de recherches en sciences humaines du Canada", il devient étudiant à l'École des Hautes Études de Paris. En 1953, il est aumônier adjoint au Centre Richelieu à Paris et accompagne les étudiants à Chartres, à Rome, à Assise, en Grèce, au Prochain-Orient et en Espagne. De retour au pays en 1954, il s'occupe d'organisations étudiantes: "Pax Romana", "l'Action catholique universitaire", "Carrefour" et "le Centre des intellectuels catholiques canadiens". En 1955, il organise avec les étudiants le premier pèlerinage annuel à Saint-Benoît-du-Lac. La même année, il est professeur invité à l'Université Laval de Québec pour 15 cours sur la Littérature médiévale. En 1957, boursier du Canadian Humanities Research Council et du Conseil des Arts canadien, il retourne en Europe pour des études sur l'art médiéval. Boursier également du "John Simon Guggenheim Memorial Foundation" de New-York, en 1959, il poursuit ses recheches en philosophie de l'histoire au Ve siècle, ce qui deviendra Orose et ses idées, publié en 1965. En 1958, il prêche une retraite aux Carmélites. En 1958 et 1959, il donnera des causeries, le Vendredi Saint à Radio-Canada. Il donnera également une communication au 27e Congrès de l'ACFAS et s'occupera de mettre sur pied une association de médiévistes de langue française en Amérique. Il sera professeur titulaire de 1960 à 1981 à l'Institut d'études médiévales. Puis, par la suite, ici et à l'étranger, participation à des colloques, des congrès, allocutions, conférences, membre de jurys, émissions, entrevues radiophoniques et télévisuelles, articles dans les journaux et revues, publications, pèlerinages, voyages, tout en étant chargé ou titulaire de cours ou directeur à l'Institut et en poursuivant son ministère sacerdotal par des homélies, prédications, tout en étant responsable de vocations, etc. Ainsi se poursuit la carrière de cet humble frère, prolifique à souhait. Oui, "humble", car c'est ainsi que l'ont connu et estimé toutes les personnes qui ont eu le bonheur de le rencontrer ou de travailler avec lui. C'est ce qui ressort, entre autres, de 171 témoignages parus dans «Dits et gestes de Benoît Lacroix, prophète de l'amour et de l'esprt», sous la direction de Giselle Huot, éd. du Noroît, Fondation Albert-le-Grand, 1995. Humble, il lutterait "avec la dernière énergie" contre l'idée d'une biographie, comme le souligne Madame Huot qui précise, dans sa préface: "Notre but était de lever un peu le voile sur l'humaniste, l'homme universel, l'amoureux à qui rien n'est étranger ni des êtres ni des choses, qui s'est élancé si généreusement et avec tant de fructueux profit sur tant de routes, qui a rejoint tant de milieux scientifiques et populaires."
SES ÉCRITS
Articles,
42, dans divers journaux et revues LE
MÉDIÉVISTE Articles, 12, dans divers livres et revues L'HISTORIEN Articles: 18, dans divers journaux, revues et livres
Articles:
56, dans divers journaux, revues et livres L'HOMME
DE LETTRES Articles: 5, dans divers journaux et revues L'ÉDITEUR LE
CONTEUR LE
NARRATEUR Articles:
2, dans 1 livre et 1 revue LE PRÉFACIER Préfaces, introduction, présentations, ou lettre ouverte dans divers livres: 27 LE CRITIQUE LITTÉRAIRE Comptes-rendus, 7, dans diverses revues L'ESSAYISTE LE
POÈTE
Articles dans le Devoir, à l'occasion de Pâques ou de Noël, 1992 à 1995 LE
BIBLIOGRAPHE Articles: 3, dans Bulletin ou revue Référence
pour ce document: |
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AMBROISE LAFORTUNE Archives textuelles conservées aux Archives nationales du Québec. Films et archives sonores à la Cinémathèque québécoise. Objets-souvenirs, à la Fédération des Scouts du Québec. |
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Ambroise Lafortune est né le 5 décembre 1917 dans la paroisse Immaculée Conception à Montréal et décédé le 8 mai 1997. Après avoir étudié au Collège Jean-de-Brébeuf et au Séminaire de philosophie, il s'inscrit à l'École Normale Jacques-Cartier, où il réussit avec brio son cours pour devenir instituteur. Il entre par la suite au Grand Séminaire de Montréal, pour devenir prêtre. Il sera ordonné prêtre à Fort-de-France, à la Martinique le 6 mai 1945. Chargé de ministères un peu partout dans le monde, en particulier au Canada, aux Antilles et au Mexique, il devient également aumônier adjoint de l'AGEUM, aumonier et professeur à l'École des Arts graphiques et aumônier de plusieurs autres organisations dont l'Union des artistes, Air France, et des mouvements de jeunesse plus particulièrement chez les Scouts et les Guides. Il aura dirigé plus d'une cinquantaine de camps-écoles dans environ 30 pays et a été responsable ou animateur de dizaines de journées fédérales, nationales et internationales scoutes. Il est impliqué également dans l'Action catholique dès 1944, devient membre de la Centrale de la JEC et sera aumônier de tous les mouvements d'Action catholique de la Martinique et aumônier collaborateur au Canada. Membre fondateur de la Corporation des Escholiers Grifonneurs qui deviendra la PEN (Presse étudiante nationale), il fut très engagé dans l'Ordre de Bon Temps, premier mouvement mixte de danse au Québec, comme conseiller spirituel. Écrivain infatigable, le Père Ambroise a écrit environ 25 ouvrages portant sur ses nombreux voyages, 16 lettres dites "encycliques" en réponse au trop nombreux courrier qu'il reçoit, en plus de tenir son journal quotidien et de rédiger 19 ouvrages, soit des romans, contes, réflexions et conférences. Ambroise Lafortune est également un auteur et un animateur à la radio et à la télévision; il fait aussi un disque Les vraies dimensions du monde. À la télévision, il anime 14 séries à Radio-Canada, une au canal 4 de Québec, une à Télé-Métropole, deux à Radio-Québec et une à Vidéotron. Il anime une série sur la langue française à Télé-Suisse, Télé-Monaco, Télé-Luxembourg, Radio-Télévision belge, Télé-France et Télé-Martinique. À la radio, il participe à l'émision quotidienne Chez Miville, avec "Le mot du Père Ambroise". On lui doit aussi l'animation de deux séries d'émissions à CKAC, deux séries à la Radio-Télévision Suisse-Romande et une sur Montréal, à la Radio belge. Président d'honneur, conférencier et porte-parole d'organisations, fondations et associations à but non lucratif, il s'impliqua dans "Terre sans frontières", "Fondation Jules et Paul-Émile Léger", "Comité d'histoire universelle de l'Église catholique" et "Développement et Paix". Note : Le "Père" Ambroise a écrit, à la première personne, sa propre biographie sous le titre Par les chemins d'Ambroise, éd. Leméac, 1983, ayant, comme collaboratrice à la rédaction, Denise Charbonneau, d'où nous extrayons les renseignements suivants :
Disque Émissions
de télévision Émissions
de radio Ambroise a aussi fait de la radio ou de la télévision en Iran, en Iraq, en Inde, aux États-Unis, au Mexique, aux Antilles françaises et anglaises, en France, au Cameroun,en Côte-d'Ivoire, au Sénégal, en République populaire du Congo et sur le France, en plein Atlantique. Récipiendaire de récompenses internationales UNDA, à deux reprises et du prix ONDAS avec l'équipe "Chez Miville" Films
avec conférences produits par Ciné-Mundo Écrits
en cours de route Principaux
voyages Pour
alimenter ses émissions de radio et de télévision,
ou pour tout simplement dialoguer, avec les moyens du bord et, la
plupart du temps, "sur le pouce" : Pendant plus de vingt ans, tous les continents, sauf l'Océanie. NOTA BENE Tous les objets et souvenirs
dAmbroise Lafortune ont été remis à la
fédération |
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GEORGES-HENRI LÉVESQUE, O.P. Archives conservées à l'Université Laval, Québec
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Georges-Henri Lévesque est né à Roberval, le 16 février 1903, d'un père chef de gare et shérif et d'une mère institutrice qui donneront quinze enfants à la société et à l'Église. Il fait ses études classiques au Séminaire de Chicoutimi. Ceux qui l'ont profondément marqué, à cette époque, sont Mgr Félix-Antoine Savard, sur le plan culturel, Mgr Victor Tremblay, sur le plan historique et Mgr Lapointe, sur le plan social. En 1923, il entre chez les Dominicains et est ordonné prêtre cinq ans plus tard. Sa communauté l'envoie alors se spécialiser en sciences sociales à l'Université de Lille "un excellent milieu d'observation pour un étudiant en sciences sociales ", comme il le souligne dans ses Souvenances. Il y obtient l'équivalent d'un doctorat. Il enseigne la philosophie sociale au Collège dominicain d'Ottawa, puis aux universités de Montréal et de Laval, à Québec. C'est dans cette dernière que, touché antérieurement par une phrase d'Henri Tourville, à propos de la sociologie : "Il ne sera pas dit que cette science soit née, sans que quelqu'un de l'Église l'ait accueillie et élevée.", il fonde, en 1938, une École des sciences sociales. Devenue faculté en 1943, il en sera le doyen durant dix-sept ans. Homme d'action lui-même, il encourage ses étudiants à s'engager et à passer à l'action. Tous y auront respiré "l'atmosphère d'une famille unie, dans un climat de fraternité et de joie", comme se plaît à l'évoquer Eugène Bussières. Pierre E. Trudeau y souligne également "l'intégrité intellectuelle du Père Lévesque, dans ses cours de morale catholique". Certains d'entre eux seront les pionniers de la Révolution tranquille, dont le Père Lévesque fut un précurseur et chef de file. Comme le Père prônait la déconfessionnalisation des coopératives et des syndicats ainsi que de certains mouvements catholiques, il s'attira des ennuis auprès de la hierarchie catholique, à Rome plus précisément. Il fut également auprès de Mgr Charbonneau, lors de la grève de l'amiante en 1949, donnant raison aux grévistes. Ses prises de position lui créèrent des problèmes avec Maurice Duplessis, contre lequel il remporta un procès à Rome, mais qui se souvint de lui lors de l'épisode de la maison Montmorency. C'est en effet cette maison, connue alors sous le nom de Kent House, que le Père avait jugée propice pour installer son Centre d'éducation populaire et qui ouvrit ses portes le 12 novembre 1954, qui en fut l'occasion. Duplessis émit alors un bill dans lequel il augmentait de façon arbitraire les taxes de la maison Montmorency. Cette action fut dénoncée par André Laurendeau, dans un éditorial du Devoir dont la teneur se répandit dans la société, au point que Duplessis dut retirer ce bill. Mais l'action du Père Lévesque ne connut pas de frontières. C'est ainsi qu'il créa une université au Rwanda pour laquelle le président Kayibanda de ce pays africain exprima sa reconnaissance, le 17 octobre 1971, à la cérémonie d'ouverture officielle de l'année académique : "Si quelqu'un de l'une ou l'autre génération qui vont suivre veut écrire l'histoire du Rwanda, il ne pourra pas, s'il est objectif, ne pas consacrer un volume à l'importante action du père Georges-Henri Lévesque, fondateur de notre université nationale." Comme le soulignait le Père Benoît Lacroix à ses funérailles : "Georges-Henri Lévesque témoigne à sa manière que la vérité rend libre." Le Père Lévesque s'est également servi de la plume pour témoigner de sa foi et de ses valeurs, et pour transmettre ses connaissances. On peut compter : 68
manuscrits Pour l'ensemble de son action le Père Lévesque s'est mérité : Quinze
doctorats d'honneur de diverses universités de par le monde. 1943
: nommé prédicateur général de l'Ordre
des Dominicains |
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MICHEL DUDRAGNE (1921-1999) Archives conservées aux Archives nationales du Québec
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1921:
Michel Dudragne naît à Paris (XIVe), le 28 novembre. 1939: mobilisé le 2 septembre. Service militaire à Cavaillon (chantier-jeunesse). 1943-45: en Allemagne ( départ, le 1er mai 1943; retour, le 22 avril 1945). Blessé. 1945:
le 5 octobre, nommé fonctionnaire au Ministère de la
Justice à Paris, dans l'administration pénitentiaire
le 2 octobre, il devient accompagnateur, aux Prisons de Fresnes, de
personnalités françaises en attente de leur procès
pour collaboration. Après l'exécution de Pierre Laval,
à laquelle il était présent, lui était
venue l'idée de faire un LIVRE D'OR. Il a cru bon de faire
circuler, de cellule en cellule, un journal où chacun y irait
de ses pensées. La réaction fut positive
Entre-temps, il entreprend des études en droit. Diplômé
de la faculté de Droit à Paris, 1951: Marqué par la guerre, suite à la lecture des Relations des Jésuites 1611-1672, lors de ses études au juvénat en Belgique, il vient s'établir au Québec. Durant deux ans, il suit des cours à l'École des Beaux-Arts de Montréal. Il travaille comme comptable dans une maison d'importation et de publicité. Grâce à cet emploi, il rencontre l'équipe de "Chez Miville". 1962: en janvier, il rencontre le réalisateur Paul Legendre, qui l'invite à écrire des textes humoristiques. Il devient alors scripteur régulier avec Albert Brie, Louis-Martin Tard et Jean Stéphane, sans oublier le Père Ambroise Lafortune. Quotidiennement, jusqu'en 1967, il crée environ 500 sketches et chansons parodiant les hommes politiques. Traitant de l'actualité sociale ou artistique et ce, par le biais de divers personnages conçus pour l'occasion. 1964:
Outre sa participation à "Chez Miville", il écrit
également des textes du programme musical "Les grands
de la chanson", diffusé à CBF et retransmis sur
les ondes de CJBC à Toronto. 1972-1980:
Auteur du populaire "Le Travail à la chaîne",
jeu sur la langue française. Il prête sa voix (hors caméra), Membre
de l'Union des Artistes, membre de la Société des Auteurs
, ses textes font partie de l'Anthologie, 1987: prend sa retraite, s'adonne à son art préféré, la peinture, et la sculpture. 1999:
le 7 novembre, décès à l'Hôtel-Dieu de
Montréal Inscription - ÉPITAPHE MICHEL
DUDRAGNE (Paris 1921 - Montréal 1999) le Canada auquel, enfant, j'ai rêvé, Pays où, adulte, j'ai vécu et aimé." |
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LISETTE LE ROYER Archives conservées aux Archives nationales du Québec |
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Lisette
Le Royer: nom de carrière. SCOLARITÉ EXPÉRIENCE PROFESSIONNELLE 1949:
Radio de Radio-Canada 1952:
Entrée à la télévision de Radio-Canada 1954:
Car de reportage: "Le défilé du Père Noël",
novembre 1954: 1955-80:
Jeux-questionnaires:
. Plusieurs séries estivales comme organisateur et superviseur: 1969-70:
"Pierre, Jean, Jacques", Émission humoristique,
VARIÉTÉS: 1965-68:
"Ballades et chansons"- "With Balad and Song",
émission bilingue; 1957-58:
"Images d'Asie" (4 émissions): récit d'un
voyage de Judith Jasmin en Asie; 1963-67:
"Votre Choix"; animatrice: Monique Lepage remplacée
par Nicole Germain. Elle est la première femme dans les studios de l'ORTF, à Paris, aux commandes d'une émission télé, avec des techniciens français. L'ambassadeur du Canada Jules Léger, choisira de rencontrer André Turp et la grande comédienne Gaby Morlay (décédée peu de temps après; c'était sa dernière apparition). Marguerite Duras avait choisi Guy Béart.
Elle utilisera le multiplex (satellite avant la lettre) depuis Montréal.
Première femme à utiliser le satellite Early Bird à
l'intérieur de ce programme pour aller soit à Londres,
à Covent Garden, ou à Paris, à l'Opéra
de Paris, pour rencontrer Louis Quilicot, choix de l'un de nos invités
à Montréal. 1977:
"Le Super-Travail à la chaîne", spectacle d'ouverture
des célébrations des 25 ans de la télé
de Radio-Canada. 1981-82: année sabbatique. 1982-83:
"Pop, Pop et Pop" émission animée par Serge
La Prade, avec l'orchestre populaire Métropolitain, 1983: Départ de Radio-Canada pour une pré-retraite. 1999: A participé comme invitée interviewée au film "L'anniversaire de la grève des réalisateurs en 1959". 2001:
A parricipé comme invitée interviewée au film
"Les 30 journées qui ont fait le Québec" 2002:
en mars, aux funérailles d'état du peintre Jean-Paul
Riopelle, elle a lu l'homélie de son cousin-germain, |
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FONDS PIERRE VALCOUR Archives textuelles et sonores conservées aux Archives nationales du Québec, à l'Université Laval, et à la Fédération des Caisses populaires Desjardins. Films et archives sonores, à la Cinémathèque québécoise. |
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Plus d'une
centaine de films sur l'histoire, la coopération et l'exploration.
Curriculum vitae Formation académique: Agronomie, Histoire, Sciences sociales, Études médiévales ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES Président-fondateur
de la Maison Premier Plan ACTIVITÉS DIVERSES Membre
de l'Union des artistes depuis 1952, No: 130044 ACTIVITÉS UNIVERSITAIRES Assistant
du Recteur-Fondateur de l'Université Nationale du Rwanda, 1963-1972 ACTIVITÉS INTERNATIONALES Consul
général du Rwanda, 1965-1996
Président-Fondateur
de Explo-Mundo Inc., 1972 DÉCORATIONS HONORIFIQUES Récipiendaire
de la Médaille d'Or, 1956 (Gala des artistes) THÉATRE (Comédien) Compagnons
de la Roulotte CINÉMA (Comédien) "LE
PÈRE CHOPIN", 1945 (figuration) RADIO ET TÉLÉVISION (Comédien) Disc-jockey
et interprète, CKAC, CJMS, CKVL, CKJL |
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C'est à la suggestion du claveciniste et organiste de réputation internationale Kenneth Gilbert que l'on doit un tel projet. Un Comité "Orgue 1753" réunissant Antoine Bouchard, Kenneth Gilbert, Élisabeth Gallat-Morin, Benjamin Waterhouse et Hubert Laforge l'a conduit à terme en 2009. Ce dernier en a été le principal maître d'oeuvre. Il a su s'adjoindre de précieuses collaborations dont celles de deux anciens maires de Québec, Jean Pelletier et Jacques Joli-Coeur, ainsi que celle de la Fondation du patrimoine laurentien dont il assumait alors la présidence. Le délicat travail de reconstruction a été confié aux facteurs d'orgues Juget-Sinclair de Montréal. «La basilique actuelle ne pouvant accueillir un tel objet faute d'espace, le Musée de l'Amérique française a accepté avec enthousiasme de le recevoir. L'orgue est installé dans une tribune de côté de la chapelle du Musée, à quelques dizaines de mètres de son emplacement d'origine. Les sommes nécessaires à sa reconstruction ont été recueillies partiellement en France et surtout au Québec, grâce au travail et aux dons des membres du comité et de quelques mécènes et la collaboration de la Fondation du Patrimoine laurentien.» «Les orgues classiques français de cette époque ne sont pas légion en Amérique et même en Europe. Selon plusieurs experts dans le domaine de la musique d'orgue, la reconstruction de l'orgue 1753 est une pure merveille aux plans de la facture, de l'esthétique et de la sonorité. Le Québec retrouve ici un objet de son patrimoine, permanent, vivant et parfaitement adapté à la musique de l'époque. Le concert inaugural, donné par l'organiste français Michel Bouvard, a eu lieu le 4 octobre 2009.»
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